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1. Introduction. Ce mardi 21 décembre 2010, nous avons visité à Rome en Italie une exposition consacrée au Savant italien Galileo Galilei . Cette exposition date depuis le 17 décembre 2008 à la Basilica Santa Maria degli Angeli E Dei Martiri. L'église de Sainte Marie des Anges et des Martyrs est située vers la place de la République (Piazza della Republica) non loin de la gare centrale de Rome Termini. La basilique jouxte avec la Facoltà Di Lettere E Filosofia de l'Università degli Studi Roma Te. Cette exposition ne sort pas du néant. Cette basilique dans sa fondation participe du lien entre la foi et la raison, l'équilibre entre le religieux et la science. Le lien entre la foi et la science comme fondement de cette Basilique. Nous présentons quatre textes. Le premier porte sur les origines sociologiques (les bains) de l'architecture de la basilique. Le deuxième texte porte sur les orientations astronomiques de l'architecture de la basilique. Le troisième texte porte sur l'évènement du 24 avril 2010. Des chercheurs chinois ont rendu hommage à Galiléo Galilei en l'immortalisant à travers un monument sculptural où le savant italien est élevé au rang de "homme divin". Ces trois premiers textes sont de simples reproductions pour informer le lecteur. Nous produisons un quatrième texte, propriété du site, sur la querelle de la grande unification en physique. Nous montrons le lien entre Galilée et le physicien chinois Tsung Dao Lee, inexistant dans l'exposition. Le cinquième texte est une reproduction d'une affiche trouvée dans l'exposition en langue italienne.  La photo de la face de la basilique est une propriété de la Basilique. 

 2. Les Origines sociologiques de l'architecture de la Basilique. Nous reproduisons un texte publié par la revue Quantara.
L’église Santa Maria degli Angeli e dei Martiri de Rome est un exemple de réutilisation d’un édifice antique. Commanditée par Antonio Lo Duca, prêtre sicilien installé à Rome, elle fut aménagée sous la direction de Michel-Ange dans la salle centrale des anciens bains de l'empereur Dioclétien (284-305). Les travaux débutèrent en 1562 et se poursuivirent jusqu’en 1568, malgré le décès de l’artiste ainsi que celui du commanditaire en 1564. Le parti de Michel-Ange fut de respecter la structure de l’édifice. Il conserva donc les voûtes ainsi que les huit colonnes surmontées de leur chapiteau qui étaient toujours en place. Au XVIIIe siècle, l’église fut restaurée dans un style baroque.

Bien qu’il ne faille pas considérer les aménagements réalisés comme une véritable restauration de l’apparence des thermes de Dioclétien, l’église est néanmoins la meilleure illustration existante de ce à quoi ressemblaient de tels édifices. Ce type de monument trouve son origine dans le monde grec où les bains publics étaient très répandus dès la période antique. Dans le monde romain, les bains, adaptés et perfectionnés, devinrent un des monuments les plus caractéristiques de l’urbanisme impérial. Si les thermes publics existaient déjà sous la République romaine (509 - 27 av. J.-C.), le tournant dans l’architecture thermale eut lieu sous l’empereur Auguste (27 av. J.-C. - 14 ap. J.-C.). Toutefois, c’est avec les bains de Néron (54 - 68), inaugurés en 64, qu’apparaît le type de thermes dit « impérial » auquel appartiennent les bains de Dioclétien, construits entre 298 et 305/306. Ce type est caractérisé par son axialité, sa symétrie et sa monumentalité. Le parcours dans ces thermes commençait à l’extérieur où se trouvaient des aménagements pour l’exercice physique, et souvent des jardins. On pénétrait ensuite dans les bains où se succédaient différentes pièces : bains chauds, bains de vapeur, salles de massage, salles tièdes et bains froids. Ces grands complexes décorés de sculptures, peintures et mosaïques comprenaient en outre des bibliothèques et des auditoriums. Ils étaient donc un lieu essentiel pour l’activité physique, la détente et les rencontres, et constituaient en cela le passe-temps favori des Romains. Toutefois, hommes et femmes ne fréquentaient pas les bains ensemble, soit qu’ils fussent ouverts à des heures différentes selon le sexe, soit qu’une partie des bains fût réservée aux femmes.

3. Les orientations astronomiques de l'architecture de la basilique. "Vers 1700, le pape Clément XI demanda à Francesco Bianchini, astronome, mathématicien, archéologue, historien et philosophe, de construire une ligne méridienne, sorte de cadran solaire, à l’intérieur de la basilique. Le pape souhaitait vérifier l’exactitude de la réforme grégorienne du calendrier et avait besoin d’un moyen de prévoir exactement la date de Pâques. Il voulait enfin que Rome soit dotée d’une méridienne aussi importante que celle construite peu de temps auparavant par Giovanni Domenico Cassini (Perinaldo 1625 - Paris 1712), dans la basilique San Petronio de Bologne. [...] La méridienne représenterait une victoire symbolique du calendrier chrétien sur le calendrier païen." (Sic). Cf Wilkipedia.

4. L'exposition du 24 avril 2010. Les origines chinoises de l'exposition. Nous reproduisons en français un article publié en Italien par l'Agence chinoise AGICHINA 24 le 24 avril 2010 sur l'ouverture de cette exposition.

Rome, 28 avril - Les scientifiques chinois du Centre chinois de la science et de technologie avancée (CCAST), Beijing ont donné à la Basilique de Sainte Marie des Anges et des Martyrs "Galileo Galilei homme divin», la statue de bronze de six mètres de haut, représentant le célèbre physicien. Le travail, conçu par le prix Nobel de physique 1957 et directeur de la CCAST, Tsung Dao Lee, a été présenté ce matin dans la cour de la basilique, où une exposition permanente sur Galileo Galilei, lors d'une cérémonie en présence du ministre pour le patrimoine Culture Sandro Bondi, le président du Conseil Pontifical de la Culture, Mgr Gianfranco Ravasi, et l'ambassadeur chinois en Italie Ding Wei, la présence du ministre des Infrastructures Altero Matteoli et le physicien Antonino Zichichi. Exactement ce dernier est responsable de la réalisation de l'événement: le don est en fait l'aboutissement de ses trente années de coopération scientifique avec la Chine, marquée par de forts liens culturels centrés sur la figure de Galilée. L'inauguration a été l'occasion pour rappeler la figure de Galilée et de réfléchir sur la relation entre foi et raison:. "Galileo est le fondateur de la science moderne et de sa contribution a été cruciale pour le développement humain, il est très bien connu en Chine ont découvert l'univers et c'est grâce à lui que les Chinois connaissent l'Italie, "l'ambassadeur a déclaré Ding Wei. «Cet événement renforce les relations de coopération entre la Chine et l'Italie et peut réfléchir sur la valeur de la science et la foi dans le monde où nous vivons," Bondi dit, ajoutant: "Galileo avait raison quand il a fait valoir devant la critique des inquisiteurs qu'il ya deux livres qui permettent de détecter la même vérité:. la Bible et le livre de l'Univers Galilei est resté un homme de foi parce qu'il n' a pas renoncé, mais a tenté de concilier les vérités scientifiques avec celles de la foi (Galilei restò un uomo di fede proprio perché non rinunciò mai a conciliare le verità scientifiche con quelle di fede)». Ravasi a ensuite rappelé que "le Saint-Siège a jugé nécessaire, sous le pape Jean-Paul II, de créer une commission pour régler l'affaire Galilée, à la fois en termes d'historique herméneutique." Matteoli, il a souligné que «le gouvernement italien a une relation de plus en plus de coopération avec la Chine, à partir de laquelle nous recevons une réponse positive grâce à notre culture antique. "" Ce n'était pas seulement le père de la science moderne, mais aussi un homme qui a apporté une contribution fondamentale à son propre temps », a déclaré Zichichi Antonino. La statue, qui est arrivée à la basilique sur Janvier 29, représente Galilei à travers un télescope, l'objet qu'il a inventé, et qui le rendit célèbre dans l'histoire de l'humanité, et un manteau avec quatre boutons représentant la découverte de quatre lunes de Jupiter avec les dates exactes les jours les observations de Galilée.

Ce communiqué a été publié par le bureau culturel de la Basilique dont le site est le suivant :

http://www.santamariadegliangeliroma.it/index.htm?lingua=italiano

Invité par Antonino Zichichi, président de la Fédération mondiale des scientifiques et Renzo Giuliano, Recteur de la Basilique de Sainte Marie des Anges et des Martyrs lors de l'inauguration de l'œuvre "Galileo Galilei Divin Uomo" de Tsung Dao Lee.
Mercredi 28 avril 2010 à 11h00 dans le complexe archéologique des thermes de Dioclétien, la Basilique de Saint-Marie des Anges et des Martyrs, a inauguré l'œuvre d'art Galileo Galilei homme divin, conçu par le professeur Lee Tsung Dao, et offert par le CCAST (China Center of Advanced Science and Technology) à Pékin.

Intervenants: le sénateur Sandro Bondi, ministre du Patrimoine et de la Culture, SE M. Gianni Letta, sous-secrétaire d'État à la Présidence du Conseil des ministres, SE Mgr Gianfranco Ravasi, Président du Conseil Pontifical de la Culture, SE M. Ding Wei, ambassadeur de la République de Chine, et les membres du Conseil présidentiel.

5. La marche vers la grande unification, par M'boka Kiese.

 5.1. La gravitation et le procès de Galilée.

 Il existe quatre forces physiques de régulation des phénomènes de l’univers. La gravitation, la force électromagnétique, la force nucléaire forte et les interactions faibles. La force gravitationnelle domine l’univers macroscopique. Cette vision de l’univers débute avec les travaux géocentriques d’Hipparque et de Ptolémée. Nicolas Copernic (1475-1543), bien que d’origine polonaise fit ses études et recherches en Italie à l’université de Bologne puis à l’université de Padoue. Il exerça également en Italie. Par contraposition au géocentrisme, Nicolas Copernic découvre le système héliocentrique. Le soleil est le centre de l’univers. La terre est une planète parmi tant d’autres. Elle tourne autour d’elle-même dans un mouvement de rotation et tourne autour du soleil sur une orbite circulaire dans un mouvement de révolution. L’Eglise catholique romaine ne fut pas la première dans un premier temps à condamner la cosmologie “subversive” de Copernic incompatible avec la physique d’Aristote. Les premières condamnations vinrent du monde protestant. Avant même que les travaux de Nicolas Copernic ne soient diffusés, Martin Luther, renseigné par la rumeur publique, condamna brutalement le chercheur hérétique qui mettrait la terre en mouvement. La réaction de l’Eglise catholique tombera en 1600 à Rome où le dominicain Giordano Bruno (1548-17 février 1600) fut condamné au bûcher. En 1616, les thèses héliocentriques de Copernic furent proscrites par l’Eglise. Suivront le procès et l’abjuration de Galilée en 1633. Cependant la maxime de Shakespeare peut nous aider à comprendre la psychologie de l’homme dans son appréhension de la nature : ” La passion humaine s’accroît en raison des obstacles qu’on lui oppose”. Un astronome danois Tycho Brahé (1546-1601) prôna un système hybride. Il déterra le géocentrisme de Ptolémée en l’adaptant à l’héliocentrisme de Copernic. Un assistant de Brahé, Johannes Kepler (1571-1630) tomba en désaccord avec les thèses de son maître et remit à jour l’héliocentrisme. Il formula les trois lois qui portent son nom et régissent la mécanique spatiale. Les travaux d’Isaac Newton (1642-1727) sur la gravitation universeIle sont un développement des recherches de Kepler sur des bases de l’analyse mathématique naissante tant sur le continent (Leibniz) que sur l’île (les fluxions). Newton établit l’identité entre les forces d’attraction qui gouvernent les mouvement des planètes et la pesanteur qui régit la chute des corps sur la terre. Cependant lorsque les masses et les vitesses qui entrent en jeu sont élevées, l’interaction gravitationnelle est décrite par la relativité générale d’Einstein. La gravitation est une force attractive. Einstein la considère comme une propriété géométrique de l’espace-temps.

 5.2. Théorie quantique des champs : L'électrodynamique quantique.

 L'électromagnétisme se circonscrit autour du concept de champ (yia, sole, mbambu en kikongo). Michel Faraday décrit un champ comme un espace (mbuka) capable de contenir de l'énergie (nkonso), donc une source existentielle de la matière. D'après Faraday, les champs électriques et les champs magnétiques sont intimement liés. James Clerk Maxwell va approfondir cette piste en établissant des équations mathématiques qui portent son nom. Un changement de champ magnétique engendre un champ électrique et vice versa. Les interactions électromagnétiques sont responsables de tous les processus chimiques et de la formation des structures atomiques et moléculaires. L'introduction de l'hypothèse des quanta émise par Max Planck dans la théorie classique des champs va conduire à l'électrodynamique quantique. La découverte des diagrammes spatio-temporels de Feynman pour représenter les interactions des particules donneront des bases solides à l'électrodynamique quantique. La notion de force (ngolo en kikongo) naguère participant de la définition du champ (ku ba nuanina vita) en physique classique cédera le pas à la notion d'interaction (lunganganu ou lusalanu en kikongo, du verbe salana; dans cette catégorie chacun des sujets pose et reçoit l'action) en physique subatomique. Comme les interactions se réalisent par l'échange des particules, le photon est l’unité d'échange électromagnétique. f_jPar exemple, ce diagramme représente en partant de votre gauche l'annihilation d'un électron et d'un positron, la création d'un photon, puis ce dernier produit une autre paire électron-positron.

5.3. La force nucléaire forte. C’est la colle de l’équilibre du noyau. Celui-ci contient des protons chargés positivement. D’après la loi de Coulomb, les particules de charges opposées sont attirées l’une vers l’autre. Les particules de charges identiques génèrent une force répulsive. La force électrostatique de répulsion qui s’exerce entre deux protons d’un même noyau est plus intense que la force d’attraction électrique entre le noyau et les électrons. Le noyau devait donc exploser. Pourquoi n’explose t-il pas ? Les protons ne se repoussent pas en raison de la présence d’une force d’attraction plus intense que la force électrique de répulsion entre deux protons lorsqu’ils sont proches l’un de l’autre. Cette force nucléaire puisante agit aussi sur les neutrons, bien qu’ils soient de charge nulle, afin d’assurer la cohésion des nucléons d’un noyau atomique.

 

5.4. Les interactions faibles et le prix Nobel de physique 1957 Tsung Dao Lee.

Selon les conséquences des découvertes de l’Anglais Paul Dirac sur la symétrie de la matière et de l’antimatière, à chaque particule subatomique s’oppose une antiparticule de même masse et de charge opposée : électron versus positron ; proton versus antiproton ; neutron versus antineutron et bien d’autres. L’antiparticule du photon reste le photon. Le principe de parité est conservé dans les interactions fortes, ainsi que dans les interactions électromagnétiques. Mais d’après les physiciens sino-américains Tsung Dao Lee et Chen Ning Yang, le principe de parité n’est pas conservé dans les interactions faibles. Cette découverte leur a valu de remporter en 1957 le prix Nobel de physique. Lev Landau (1908-1968) proposa une symétrie gauche -droite à double réflexion des particules subatomiques, dans l’idée, selon nous, d’un parallélisme asymétrique propre à la négritude de Senghor. Rit bien qui rira le dernier.

 5.5. Le modèle standard - la grande unification et le statu quo de la théorie des cordes.

Plusieurs directions orientent les chercheurs pour développer la physique théorique. Pour permettre une description de l’ensemble des interactions fondamentales de la physique des particules, la théorie des équations de Yang-Mills a été incorporée dans le modèle de la théorie quantique des champs. Cependant l’existence d’une théorie quantique des champs cohérente fondée sur une théorie de Yangs-Mills reste un problème ouvert. Une autre direction poursuivie par les physiciens, celle de reconcilier la théorie de la relativité générale, ayant prise le relais de la théorie de la gravitation de Newton, descriptive de l’univers à l’échelle macroscopique, à la mécanique quantique du monde des particules élémentaires. L’électromagnétisme fut une première unification de la force électrostatique à la force magnétique. L’interaction entre l’électromagnétisme et les interactions faibles a abouti à l’électrofaible. L’interaction entre l’électrofaible et l’interaction forte aboutit à une troisième unification. On obtient ainsi le modèle standard car il décrit les trois interactions électromagnétiques fortes et faibles des particules élémentaires sur le “principe mathématique de symétrie de jauge“(sic). Des théories de grande unification basées sur les groupes de symétrie non commutatifs tentent d’améliorer le modèle standard. Cependant elles demeurent incomplètes pour d’autres raisons que le modèle standard ; en plus elles ne rendent pas compte de la force gravitationnelle. Une théorie de Tout émet l’hypothèse d’unifier les théories de grande unification avec l’interaction gravitationnelle. Cette ambition tend à être comblée par la théorie des cordes. Mais il y a plusieurs théories des cordes. Les théories physiques de cordes, la théorie topologique des cordes ; la théorie des supercordes; la théorie M élaborée par Edward Witten dans le but d’unifier les différentes théories des supercordes. La variété de Calabi-Yau, un espace compact ressemblant à un coeur, entre dans la clarification des supercordes. Les cordes décrivent les particules comme des courbes fermées ou ouvertes. Le joueur de nsambi (harpe kongo) doit savoir manipuler ses cordes, c’est-à-dire calculer par une mathématique mentale les fréquences et les harmoniques pour attirer des danseurs. Les énergies vibratoires émises sont des modes de percussions à travers lesquelles on peut décrire des particules élémentaires classiques, électron, quark, et en prédire de nouvelles comme le graviton, le support de la force gravitationnelle, particule de masse nulle et de spin 2 et se déplaçant à la vitesse de la lumière. Ces théories promettent une grande unification des quatre interactions fondamentales, gravitationnelles, électromagnétiques, fortes et faibles. “Ces débats scientifiques les plus élevés de notre temps”, selon la prédiction de Cheikh Anta Diop, ont attiré l’attention des Chercheurs Africains. Le professeur Oyibo A. Gabriel, un mathématicien nigérian travaillant aux Etats-Unis s’est jeté dans cette bataille. A son tour il a proposé une théorie unifiée des champs, à l’instar du Great Unified Theory (la théorie de la grande unification), basée sur le Gagut (God Almighty’s Grand Unified Theorem). Son compatriote, le chercheur A.O. Animalu de l’université de Nsukka au Nigéria, a produit un compte rendu technique de ce travail. Le physicien camerounais Jean Paul Mbelek travaille à sa façon sur l’unification de l’électromagnétisme à la gravitation, nommée le redshift cosmologique. Notons que le premier modèle d’unification de la gravitation à l’électromagnétisme, connu, fut la théorie de Kaluza-Klein.

 6. Galileo Galilei. Parmi les moments forts de cette exposition, nous avons été impressionné par ce thème cher à Galilei où il soutient que Le livre de la nature est écrit en langage mathématique. Nous reproduisons en Italien des extraits d'un ouvrage de Galilei affichés dans la Basilique. Pourquoi en Italien ? Pour comprendre les Italiens, il faut comprendre la langue italienne, car " La storia della lingua Italiana nella della storia d'Italia (Sic). Cette formule est inscrite dans le musée du monument de L'Atare della Patria. Pourquoi encore en Italien ? Quando sei a Roma vai dove vanno i romani (When in Rome do as the Romans do).

 Il Libro Della Natura E Scritto in lingua matematica.

Ecco le esatte parole di Galilei :

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"...Questo grandisimo libro che continuamente ci sta aperto innanzi a gli occhi (io dico l'univero), ma non si puo intendere se prima non s'impara a intender la lingua e conoscer i carattéri, ne' quali ê scritto Egli ê scritto in lingua matetica, e i caratten son triangoli, cerchi, ed altre figure geometriche, senza i quali mezzi e' impossibile a intenderne uma na mente parola ; senza questi è un aggirarsi vana mente per un oscuro laberinto" Galileo Galilei, Opere VI, 232.

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