Référence: Mboka Kiese, "La faillite du monopartisme au Congo. Le devoir des intellectuels congolais et celui de l'opposition", in : Peuples noirs, peuples africains, [Revue bimestrielle], (Rouen), 11e année, n°63-66, (Numéro spécial : L'Afrique francophone naufragée. À qui la faute ?), mai-décembre 1988, 339 p. ; p. 160-189.
Troisième texte du quatrième dossier intitulé « La faute au néo-colonialisme ? » de ce numéro spécial consacré à l’Afrique francophone naufragée. Le texte est une critique de l’intelligentsia congolaise dans son rapport au développement. Le but est de montrer la manière dont les intellectuels congolais ont failli à leur mission de représentants du peuple et de premier acteur développement de leur pays. L’auteur s’interroge ainsi sur le silence des intellectuels congolais quant à l’avènement d'une démocratie au Congo. Il tente de voir comment la population la plus dynamique d'un pays, composée d'intellectuels et de jeunes, a été laminée et réduite à l'immobilisme par le pouvoir politique congolais. (Kombila)

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La majorité des intellectuels congolais ont bénéficié, pendant leurs études, de bourses du gouvernement congolais. En les occupant à faire de longues études débouchant sur le chômage, le pouvoir politique cherche à écarter ces intellectuels Congolais des affaires de leur pays. Ainsi le Congo reste épargné d'éventuels soulèvements populaires.

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