Par M’Boka Kiese

“ En second lieu, quand, dans le monde des lettres, il existe un Tolstoï, il devient facile et agréable d’être un homme de lettres. Et même si l’on a conscience de n’avoir rien fait, de ne rien faire encore, ce n’est pas vraiment terrible, car Tolstoï, lui, crée pour tous et son oeuvre sert de justification à tous les espoirs et à toutes les croyances qu’on met dans la littérature. ” Anton Tchékov

1. Synopsis.

La figure de l’intellectuel dans le milieu africain est séparée de celle de l’Occident. L’intellectuel européen se sent dans l’injonction de choisir entre deux possibilités : “ le bonheur sans la liberté ou la liberté sans le bonheur ” (sic). La liberté intellectuelle en Occident pousse à une certaine misogynie, une sorte de suppression de l’union amoureuse entre l’homme et la femme. Comment la quête de la liberté peut-elle conduire à une misanthropie ? Tosltoï ne fut pas philosophe. Cette coquetterie aristocratique que les porte paroles du peuple cultivent entre eux et leur peuple. Après avoir écrit Le Bonheur conjugal, en 1859, le Comte Léon Nikolaievitch TOLSTOI voulut renoncer à la littérature à l’âge de trente un ans : “ Je n’écrirai plus de romans. C’est honteux, quand on y songe ! Les gens pleurent, meurent, se marient, et moi je me mettrais à écrire des romans pour raconter “ comment elle a aimé ” ? C’est honteux ! [...] (1).
Mais s’adressant à un éditeur contemporain, la même année, il changea d’avis et altéra ses propos : “ [...] Si du moins il y avait un sujet qui me tourmentait, qui exigeât de prendre forme, qui m’incitât à la témérité, à l’orgueil et à la force ! Alors oui ! (2). Ce fut Résurrection (Lire “Voskriessienie” en russe), roman paru en 1899 (3) et tiré à beaucoup d’exemplaires. Le roman porte sur la difficulté éprouvée par un Noble de conquérir le coeur d'une femme du peuple avant la révolution d’Octobre.
L’écrivain russe né en 1828, mort en 1910, y narre l’amour impossible entre un prince, Nekhlioudov et, une jeune roturière Katioucha Maslova. Celle-ci, orpheline de mère, née enfant naturelle fut adoptée, baptisée puis engagée comme domestique dans la propriété familiale des vieilles demoiselles Ivanovna, tantes du prince. Séduite, Katioucha Maslova tomba enceinte mais fut abandonnée par son Dom Juan. Ce fut une relation furtive. Cependant elle marqua à jamais le destin de Katioucha Maslova. Elle trouva un subterfuge pour quitter le clan des Ivanovna et mena une vie de bohème puis de paillarde. Quelques temps après, elle fut accusée de vol et de meurtre d’un de ses multiples clients au plaisir éphémère. Elle dut comparaître devant une cour d’assises. Et parmi les jurés, figura son ancien amant de fortune, Nekhlioudov. Celui-ci reconnut Katioucha Maslova au banc des accusés. Il fut tourmenté, se sentit coupable, lui le riche prince, d’abandon, de convoitise et de lâcheté ou d’ignominie.
Par les scrupules de Nekhlioudov, Tolstoï entreprend une psychanalyse du péché et de la délivrance. Pour sauver son âme, Nekhlioudov décide de sauver la tête de Katioucha Maslova. Persuadé de son innocence, avant la sentence de la Cour, Nekhlioudov mûrit le projet de l’épouser. Et voici qu’apparaît le talent de Tolstoï. Assumant sa damnation, Katioucha Maslova repousse la proposition de mariage précipitée de Nekhlioudov. Dans l’imagerie populaire russe, “ L’amour ne se commande pas”. Ce mariage, asymétrique est vraisemblablement de la pitié. Katioucha Maslova y pressent une légitimation de l’auto-rédemption du Noble Nekhlioudov. Notre soupirant se trouva dans une mauvaise posture, exactement dans la situation décrite par Dostoïveski dans Les Frères Karamazov, mais pour d’autres raisons : [...] d’autant plus qu’il n’était pas question d’argent. Il n’y avait que l’amour et la bonté, en présence du repentir et de la soif de résoudre un problème moral compliqué, une crise de la vie du cœur ” (4). La jeune femme fut condamnée à cause de la partialité du magistrat Skovorodnikov. Par honneur, ce dernier s’opposait au mariage d’un noble et d’une roturière. Déçu, quelque temps après, le prince suivit tout de même la jeune fille en relégation. Obstiné, il maintint sa demande en mariage. Eprise de liberté, la jeune fille refusa de nouveau la main tendue du jeune prince. Nekhlioudov réussira à obtenir, non sans difficultés, la grâce de Katioucha Maslova. Mais voulant oublier son triste passé, et par défi à l’encombrant Nekhlioudov, Katioucha Maslova se résolut à épouser librement Vladimir Ivanovitch alias Simonson, avec lequel elle entretenait un amour platonique durant leur existence de déportés. Après tout le cabri paît l’herbe à son lieu de villégiature, renchérissent les Kongo. Simonson, diamétralement opposé à Nekhlioudov, fut un nominaliste. L’idéal révolutionnaire prenait sens à ses yeux si on l’incarnait, c’est-à-dire on le vivait.

 

2. Porgy and Bess.

A l’exception du sénateur Skovorodnikov, Tolstoï ne cadrait pas ses personnages dans un registre shakespearien du type Roméo et Juliette. Il nous renvoie plutôt à Porgy and Bess (5). Un opéra écrit par George Gershwin, joué par des Noirs pour amuser en majorité des spectateurs bourgeois blancs. La vie kafkaïenne des déportés en Sibérie nous rappelle le tohu bohu des habitants du quartier new-yorkais Harlem, dans les années 1930. Résurrection est un opéra de jazz : Acte III, Scène 2 – à Catfish Row - Personnage Sportin’Life :

 

 

“ Y a l’bateau qui part bientôt pour New York.
Viens avec moi, c’est not’place là-bas, ma sœur.
Toi et moi on mènera grand train à New York.
Viens avec moi, tout ira bien, ma sœur.
J’te paierai la plus chouett’maison.
En haut de la Cinquième Avenue,
Et dans Harlem on s’pavan’ra, oui, on s’pavan’ra
Et rien sera trop beau pour toi.
J’t’habill’rai de soie et d’satin à la denièr’mode de Paris,
Et t’oublieras tous tes ennuis, oui, tous tes ennuis ;
Y aura plus d’soupirs, rien que des sourires.
Tire-toi avec moi, c’est l’bon choix,
Hésite don’pas, allez viens, allez viens.
Y a l’bateau qui part bientôt, pour New York.
Viens avec moi, c’est not’place là-bas, ma sœur,
C’est not’place là-bas !
Viens don’, Bess ! ”

Cette scène de Porgy and Bess est interprétée par le comédien africain-américain Gregory Hines alias Raymond Greenwood dans Soleil de Nuit, le film de Taylor Hackford sorti en 1985 (6).
La version anglaise du film est White Nights. Greenwood est un danseur de claquettes noir américain. Comme son compatriote le légendaire boxeur Mohamed Ali, alias Cassius Clay, il lutte contre la conscription à la guerre du Vietnam et demande l’asile politique en U.R.S.S. (7).
La logique du monde après la seconde guerre mondiale est celle de la guerre froide. Les pays du Tiers-monde et les Démocraties populaires de l’Europe de l’Est s’étaient alliés à l’Union soviétique. Les Etats Unis d’Amérique veillaient sur les Pays libéraux d’Asie et de l’Europe de l’OUEST. Pensant trouver la liberté en U.R.S.S., Greenwood va vite désenchanter. Il est relégué en Sibérie à Taïmyr dans l’Ile d’Olney. Un Agent probable des services secrets de l’Union soviétique, Jerzy Skolimowski confie à Greenwood la vilaine mission de surveiller Mikhaïl Baryshnikov alias Nikolaï Rochenko. Celui-ci est un danseur russe de renommée internationale du ballet de Kirov à Leningrad (Saint Petersbourg). Il y a huit ans, il est passé à l’Ouest, ce traître à la patrie aux yeux du “ vaillant ” peuple soviétique. Des Agents de service des frontières de l’Union soviétique l’interceptent lorsque l’avion, British Orient, à destination du Japon dans lequel il voyageait fait une escale cahotique sur une base militaire soviétique à Norilsk en Sibérie. Rattrapé par son passé, puis soigné, Nikolaï est placé aux mains de Greenwood et de sa femme Helen Mirren. Nous soulignons qu’à travers le film Soleil de Nuit, un amour fut possible entre un militant africain-américain et une Russe en Sibérie nourri d’un idéal de liberté. Les vigies rencontrent leur prisonnier après que Greenwood dans le rôle de Sportin’Life avait fini de divertir dans une minuscule salle de théâtre le public de Taïmyr grâce à ses claquettes et une pièce de Porgy and Bess.
Ce film est fondé sur une ironie dissymétrique, à laquelle se plient aussi les personnages de Résurrection. Nekhoulioudov avait raté sa chance de combler le cœur de Katioucha Maslova à l’époque où celle-ci occupait un piètre emploi dans le domaine des tantes du Prince. Le déshonneur pressenti par les Nobles dans leurs liaisons fugitives avec des gens du peuple, ne fut nullement la raison de l’impossibilité de cet amour. Le peuple, en récusant la pitié des Princes, désavoua à hue et à dia ! La noblesse.

Dans Soleil de Nuit, Raymond Greenwood avait fui les Etats-Unis, et son Etat ségrégationniste à ses yeux, envoyant comme du bétail les jeunes Noirs à l’abattoir du Vietnam, une guerre provoquée par des Capitalistes américains pour l’expansion du marché des armes. Ce fut la position de Malcolm X rapportée par l’AfroCubain Carlos More (8) :

- Allons rendre visite à Chester Himes, lui ai-je suggéré. S’il n’avait tenu qu’à lui, nous aurions passé la journée à visiter des amis, et à nous promener dans les ruelles de Paris. Nous entrâmes dans la rue de Seine. Malcolm avait l’air content.
Hey, Malcolm ! Deux jeunes Afro-Américains l’avaient reconnu et nous bavardâmes quelque temps avec eux. C’étaient deux recrues de l’armée américaine stationnées en France.

- Et surtout, n’allez ni au Vietnam, ni au Congo, dit Malcolm. Les recrues promirent de ne pas y aller, nous nous serrâmes les mains, et nous continuâmes à marcher.

- Imagine un peu ! Lutter contre nos propres frères au bénéfice de l’Oncle Sam ! Malcolm fronça les sourcils et commença à me raconter comment il avait évité d’accomplir son service militaire en se faisant passer pour fou. Nous rions. Tous les Noirs devraient faire les fous quand on vient les chercher pour leur service militaire...Chez Himes, je vis Malcolm rire à gorge déployée, et raconter de bonnes histoires sur la vie à Harlem.”

Nikolaï Rochenko rêvait de satisfaire au bien être américain tel que Sportin’Life l’évoque dans Acte III, Scène 2 pour gagner le cœur de Bess. La réaction de Bess à Sportin’Life ne se fit pas attendre. Bess :

Espèce d’infâme cabot,
Déguerpis d’ici, j’te dis ;
Allez, détale, crotale,
Oui, c’est l’mot : sale crotale ! ”

Cette colère renvoie à celle de Greenwood l’Américain, à l’encontre de Nikolaï lorsque ce Russe lui vante son conte de fées américain :
Nikolaï, enjoué : [...] C’est un merveilleux pays. ”
Greenwood, irrité : “ Qu’est-ce que tu peux dire de l’Amérique mon pauvre vieux ? T’as jamais été à Harlem... ”
Nikolaï, envieux : [...] On est quand même mieux aux Etats Unis ? ”
Greenwood, furieux : “ Arrête de dire des conneries, tu veux bien. Je la connais mon Amérique ”.

Les nationalités ont été interverties. Nikolaï Rochenko est devenu américain. Raymond Greenwood est absolument un Citoyen soviétique. La réification rend compte de l’ironie du sort de nos personnages. Après avoir fui le fascisme hitlérien en s’exilant aux Etats-Unis, le philosophe et sociologue allemand Herbert Marcuse constate avec stupéfaction la similitude entre le processus “ civilisateur ” structurant les nations démocratiques et le processus répressif au cœur des sociétés tyranniques. Dans les deux cas, l’homme reste un objet, un instrument au service d’une politique : “ Il est réifié au sens propre ”. Tant dans Soleil de Nuit que dans Résurrection, la Sibérie demeure la géographie de la réification, l’Enfer de Dante Alighieri dans La Divine Comédie. Selon notre classification, Katioucha Maslova serait placée dans la dernière fosse du IXe cercle de l’Enfer ou cercle des Traîtres contre ses bienfaiteurs, ses amants pardieu ! Vladimir Ivanovitch alias Simonson, Nikolaï Rochenko et Raymond Greenwood (selon la requête des Américains en collusion avec les Soviétiques) occuperaient ce même cercle, mais dans la deuxième fosse des Traîtres contre leur patrie. Le prince Nekhlioudov ayant cherché, par dépit amoureux, son salut dans le célibat endurci à cause d’études et de recherches forcenées sur La Bible se trouverait placé dans le vestibule des repêchés.  “ La réification, selon Herbert Marcuse (9), caractérise des conditions sociales dans lesquelles les individus apparaissent comme des objets, des choses et les rapports humains comme des rapports entre objets, entre choses ”.  Par ce tragique existentiel Nekhlioudov rencontre Christ, et par Christ il est sauvé (en kikongo Wapuluzua). D'où la résurrection du prince.

3. Le bonheur conjugal.Peut-on conclure à une morale tolstoïenne ? Depuis l’origine de l’humanité, les rapports entre l’homme et la femme, dans toutes les sociétés humaines ont toujours été conflictuels. L’union conjugale ne forme pas une unité paisible. Pour perdurer, elle doit s’organiser en une entente secrète entre l’homme et la femme dans le dessein de protéger la fragilité de l’amour contre l’acharnement des jaloux. Faut-il choisir entre le salut individuel et l’amour conjugal ? Le célibat des prêtres trancheront les Catholiques. “ il n’en est pas question ”, rétorquent les Protestants.

 

 

 

 

 

L’amour est-il conditionné par l’union maritale ? Qu’est-ce qui unit un homme et une femme ? Ces questions ontologiques avaient tourmenté Tolstoï. L’écrivain russe, depuis sa nouvelle Le bonheur conjugal écrite il y a 40 ans avant Résurrection, 16 ans avant Anna Karénine, 6 ans avant Guerre et Paix, fut un romancier en vogue, mais tourmenté par les intrigues amoureuses : " L’amour est-il inscrit dans le cercle du mariage ? ". Il voulut changer de lieu psychologique en critiquant la société, les institutions religieuses politiques et judiciaires. Il nous semble que l’écrivain russe en achevant Résurrection fut pessimiste. L’amour est un problème aussi compliqué que la bande de Möbius. Dans cette nouvelle retentissante, Le bonheur conjugal, L. Tolstoï raconte la formation progressive d’un couple d’amoureux, Macha, l’héroïne et Serge Mikhaïlovitch. A trente six ans, Serge Mikhaïlytch pressentait avoir achevé sa vie ! Il n’était plus un homme à se marier. En épousant Maria Alexandrovna, la fille de son voisin et ami défunt, Serge alla à l’encontre de son intuition première ; la petite violette Macha en devenant l’épouse de Serge, dut déchanter. A la séparation des mariés la femme sublime son amour conjugal en amour maternel. L’union conjugale conduit avant tout à la reproduction de l’espèce animale.

 

Tata L’Abbé bu ka tele Ngo Ho ! Ho !
Monsieur l’Abbé intima Ô grâces
Bala buteno babingi Ngo oh ! Oh !
Le développement de la natalité Ô grâces ! (11)

Cependant, aucune morale humaine ne peut infléchir l’âme féminine de privatiser sa progéniture ni de la placer sous l’autorité de l’élu de ses caprices. Seul un mariage civil garantit la paternité du géniteur. Dans ce sens, il est facultatif de penser l’union conjugale dans le même rang social afin de fonder une hypothétique classe d’équivalence. L’amour transcende les frontières de l’âge, du capital, des ethnies et des races. Même si l’homme reste héritier d’une culture familiale, clanique, ethnique, régionale, nationale, par-dessus le marché, collective, transmise de génération en génération, son intelligence de toutes façons n’est pas inscrite dans les gènes de ses ascendants. Elle se cultive, se conquiert par une participation intersubjective à la conscience de l’histoire de l’humanité. La société humaine se sépare de celle des animaux dans la manière d administrer la vie en groupe. La peur (bunkuta en kikongo) et la honte (nsoni en kikongo) sont des sentiments humains manifestés par des Amoureux. L’effronterie selon la proposition lingala, Miso makasi ndoki te, L’impavidité n’est pas une malfaisance, est symptomatique de la barbarie. L’intelligence humaine n’est pas réductible au génie du laborantin entouré de ses éprouvettes ou du sujet créateur mathématicien. L’intelligence humaine, devons-nous prescrire, reste la capacité de trouver des solutions vitales à des problèmes politiques, c’est-à-dire, touchant tout le monde : travail, logement, famille, éducation. Tolstoï fut un humaniste. Ecrit 28 ans avant la “ révolution bolchevique” d’octobre 1917, Résurrection préluda au romantisme révolutionnaire de l’âme paysanne russe. Tolstoï nous livrera une morale cynique : “La marche vers Dieu est ralentie sinon rendue impossible par l’union de l’homme et de la femme. Lorsque l’humanité aura compris que cette union doit cesser, elle sera sauvée.” (12) Si Tolstoï préconise la séparation de l’homme et de la femme comme salut de l’humanité, bakento na babakala tua gambaneno, soyons chastes, comment alors perpétuer l’espèce humaine ? Ga kani ! Non ! Il n’y aura pas reproduction darwinienne de l’espèce humaine si le salut réside en même temps dans sa disparition ! Il y a éminemment contradiction au sens aristotélicien du terme. Cette figure tolstoïenne de l’intellectuel est monacale. Tolstoï annonce les fidèles doukhobors, les lutteurs de l’esprit, persécutés par le Tsar Alexandre 1er (13). Cette figure se situe aux antipodes de l’idéal culturel africain. En choisissant la liberté, l’intellectuel africain n’écarte pas le bonheur de vivre avec les Siens ou de fonder une famille élargie. Sa philanthropie l’aide à participer à la perpétuation de l’espèce humaine.

4. Notes bibliographiques.

1- Henri Troyat, Tosltoï, Paris, Fayard, 1965, p. 687.
2- Henri Troyat, ibidem, p. 238.
3- L’ouvrage sur lequel nous travaillons a été traduit en langue française en 1951 par Édouard Beaux pour les éditions Gallimard.
4- F. M. Dostoïevsky, Les Frères Karamazov 1, Paris, Gallimard, Collection “ folio ”, p. 82.
5- George Gershwin, Porgy and Bess, Troisième acte, Scène 2 Avant scène opéra, nov. 1987, n° 103. Nous demandons aux lecteurs de respecter cette traduction française issue du livret et non de l auteur de cet article.
6- Synopsis du film Soleil de Nuit (White Night) ; un film dramatique de Taylor Hackord, USA, Columbia Pisture Industries, 1985.
7- U.R.S.S. (C.C.C.P. en russe) : “Union des républiques socialistes soviétiques ”. L union soviétique fut un Etat fédéral situé en Europe orientale et en Sibérie. Il fut proclamé le 30 décembre 1922 à la suite de la Révolution d’octobre 1917. Il éclata en 1991. Les 15 républiques socialistes dont il fut composé, recouvrèrent leur indépendance politique.
8- Carlos More, “ Malcolm...je me souviens ”, Présence Africaine, n° 62, 1967, p. 84-88.
9- Herbert Marcuse, Actuels, Paris, éditions Galilée, p. 40.
10- Le Président abbé Fulbert Youlou (1917 – 1972) intima l’ordre à ces compatriotes congolais brazzavillois d’augmenter la démographie du Congo comme cela fut prescrit aux prophètes des premiers temps bibliques.
11-Roger Caratini, L’aventure littéraire de l’humanité (2), Paris, Bordas encyclopédie, 1971, p. 99.
12- Henri Troyat, op. cit., p. 647.

Article paru pour la première fois dans www.Congopage.com le lundi 22 octobre 2007.